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Madame, Monsieur,
Depuis plusieurs mois, vos portefeuilles sont
notamment investis sur les fonds
Altitude Profil 50 et
Altitude Profil 100, spécifiquement
gérés par la société Talence Gestion
pour les clients de la Financière de
l’Europe. Exposés à hauteur respective
de 0 à 50% et de 50% à 100% en actions
françaises, ceux-ci vous font profiter
du potentiel de performance des actions
les plus prometteuses de la cote
parisienne, tout en répondant à des
problématiques patrimoniales et
d’aversion au risque différentes.
La sélection des sociétés du
portefeuille résulte de l’examen
approfondi des comptes de chacune
d’entre elles, de l’analyse critique de
leur stratégie et de rencontres
régulières avec leurs dirigeants (6 à 8
rencontres par semaine). Afin d’en
réduire le risque, les fonds sont
répartis entre un grand nombre
d’actions, aucune conviction ne
dépassant à elle seule 5% du
portefeuille. La combinaison d’une
grande sélectivité, de la
diversification du fonds et de la longue
expérience de son gérant leur permettent
d’afficher à la fois une meilleure
performance que le marché et une moindre
volatilité.
Conséquence de
cette méthodologie rigoureuse et
éprouvée,
Altitude Profil 50 et
Altitude Profil 100 affichent un
gain respectif de 6,15% et de 9,46%
depuis le début de l’année, quand le
CAC40 affiche une performance tout juste
positive.
« La conjoncture
actuelle nous amène à la prudence »
Didier Demeestère,
gérant des fonds Altitude Profil et
président de la société
Talence Gestion
« Le marché évolue depuis quelques
mois dans une bande étroite de
fluctuation. D’un côté, les actions
restnt historiquement bon marché, ce qui
explique que les cours résistent malgré
certains événements défavorables (hausse
du cours du pétrole, crise nucléaire au
Japon, crise de la dette en zone euro).
Ces épisodes
ont provoqué une grande nervosité des
investisseurs, entraînant ponctuellement
des pics de volatilité. De l’autre côté,
les investisseurs s’interrogent sur la
croissance mondiale et sur sa capacité à
retrouver les rythmes de croissance
d’avant la crise.
Dans ces conditions, la sortie par le
haut ou par le bas de cette bande
fluctuation dépendra de l’évolution de
deux paramètres très sensibles : la
situation de l’immobilier américain,
dont la reprise est nécessaire à tout
retour durable de la consommation, et le
risque de contagion de la crise de la
dette à des poids lourds de la zone
euro, comme l’Espagne.
Ces deux
inconnues nous amènent à exposer
prudemment nos portefeuilles aux marchés
actions ». |