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"Point sur les
marchés" |
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Publié le 18-08-2011 |
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11 séances de baisse consécutive des
marchés d’actions françaises entre le 25
juillet et le 8 août 2011 constituent un
record sur le CAC 40.
Le mouvement de « sell off » est
particulièrement violent, toutes les
classes d’actifs à risque s’inscrivent
en repli au profit notamment de
l’emprunt d’état allemand, le bund à 10
ans est à 2.3% et l’once d’or s’inscrit
à plus de 1800$.
Les raisons des inquiétudes sont
connues: niveaux de dette
particulièrement élevés des deux côtés
de l’atlantique et, en conséquence,
attente de mesures de rigueur qui nous
entraineraient directement en récession.
Nous ne nions pas la gravité de la
situation mais considérons que le marché
anticipe une dépression là où s’annonce
un ralentissement.
Certes, la hausse des spreads des pays
européens rend la situation encore plus
délicate mais nous considérons que les
politiques feront le nécessaire pour
agir de concert et éviter à l’avenir
tout défaut.
Nous ajoutons que la très forte
correction actuelle des prix des
matières premières devrait jouer un rôle
d’appel d’air pour la croissance.
Pourquoi rester investis en actions?
Les valorisations des entreprises sont à
des niveaux historiquement bas, pour des
entreprises qui sont loin de présenter
la pire configuration tant de par leur
activité que de par la qualité de leurs
bilans.
En effet, même si certaines valeurs
cycliques ont déçu, les résultats des
entreprises sur les deux premiers
trimestres de 2011 ont été au-dessus des
attentes. Nul ne peut par ailleurs nier
le niveau d’endettement au plus bas.
Que font les équipes de gestion ?
Pas d’angélisme pour autant, les équipes
de gestion de
Talence Gestion
et
Amplegest
sont à la manœuvre, et une réelle
réactivité s’impose. Dans l’ensemble les
mouvements ont porté sur la cession des
valeurs exposées à la dette souveraine
(même si les financières étaient très
sous-représentées dans notre gestion)
ainsi que les entreprises soumises à de
futures restrictions budgétaires.
Compte tenu de la situation, un regard
particulier est porté quant à la qualité
des bilans des entreprises. La menace
d’accentuation du « sell-off » nous
porte à veiller à l’exposition actions.
Points sur les fonds |
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01/01/2011 |
17/08/2011 |
Variation |
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CAC 40 |
3804,97 |
3254,34 |
-14,47% |
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Altitude Profil
100 |
106,38€ |
98,51€ |
-7,40% |
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Altitude Profil 50 |
102,69€ |
98,51€ |
-4,07% |
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Prestige
Réactif |
115,74€ |
102,83€ |
-11,15% |
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Prestige
Réactif Multicaps |
130,23€ |
121,55€ |
-6,67% |
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Les fonds profitent de leur
stratégie plutôt défensive et
nous gardons un biais prudent.
Un retour des marchés actions et
notamment le CAC 40 sous les
3000 points n’est pas à exclure
à court terme et nous
profiterons tactiquement de la
baisse pour nous réexposer en
actions.
Guillaume LEMAIRE
PDG La Financière de l’Europe |
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"Evolution de
la déclaration ISF"
Dans moins de deux mois, vous
procéderez à la déclaration de
votre ISF. Or celle-ci va
significativement évoluer par
rapport à l’an passé. En cause,
la Loi de finances rectificative
pour 2011, que le Sénat vient
d’approuver, a radicalement
modifié le mode d’imposition sur
la fortune. En plus du report de
la date de déclaration du 15
juin au 30 septembre, plusieurs
points importants sont à
relever.
1- Le bouclier fiscal, qui
plafonnait l’ISF à 50% des
revenus, est supprimé.
2- Les patrimoines compris entre
800 000 euros et 1,3 million
d’euros seront exonérés d’ISF
dès cette année. Au-delà, de
nouveaux taux s’appliqueront à
compter de la déclaration de
l’année prochaine, tandis que
l’ISF sera prélevé dès le
premier euro.
Si le nouveau barème ISF
simplifié ne sera applicable
qu’à compter de 2012, la
suppression de la première
tranche d'imposition est donc
d’ores et déjà effective. De ce
fait, seuls les contribuables
affichant un patrimoine net
supérieur à 1,3 million d'euros
seront concernés en 2011, même
si leur imposition reste
calculée dès 800 000 euros. |
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Barème applicable au 30
septembre 2011 |
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Fraction de la
valeur nette
taxable du
patrimoine |
Taux
d'imposition |
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Inférieure à 800
000 euros |
0,00 % |
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Comprise entre
800 000 et 1 310
000 euros |
0,55 % |
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Comprise entre 1
310 000 et 2 570
000 euros |
0,75 % |
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Comprise entre 2
570 000 et 4 040
000 euros |
1,00 % |
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Comprise entre 4
040 000 et 7 710
000 euros |
1,30 % |
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Comprise entre 7
710 000 et 16
790 000 euros |
1,65 % |
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Supérieure à 16
790 000 euros |
1,80 % |
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Barème simplifié de
l'ISF applicable à
compter de 2012 |
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Patrimoine
imposable |
Taux
d'imposition |
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Inférieure à 1
300 000 euros
|
0,00% |
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Compris entre 1
300 000 et 3 000
000 euros |
0,25% |
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Supérieure à 3
000 000 euros |
0,50% |
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Le mois prochain, nous vous
présenterons les différentes
offres de FIP et de FCPI ISF que
la Financière de
l’Europe met à votre
disposition pour réduire, voire
neutraliser intégralement votre
ISF. |
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«
La Loi de finances 2011
n’affectera pas le
dispositif ISF-PME »
Emmanuel Simonneau,
Président du Directoire
de
Sigma Gestion
« La modification du
mode de calcul de l’ISF
n’empêche pas le
dispositif ISF-PME de
garder tout son sens.
Certes, les
contribuables disposant
d’un patrimoine compris
entre 800 000 euros et
1,3 million d’euros, qui
sortent du champ
d’application de l’ISF,
seront peu enclins à
investir dans des FIP et
des FCPI ISF. Toutefois,
ces derniers garderont
une place centrale pour
plusieurs raisons.
Tout d’abord, le
législateur a réduit de
75% à 50% la réduction d
‘impôts applicable aux
investissements dans des
holdings ou des PME en
direct, alignant de fait
leur régime avec les FIP
et les FCPI. L’intérêt
de ces derniers, qui
offre une
diversification
supérieure, s’en trouve
dès lors renforcé.
Mais surtout, les fonds
d’investissement de type
FIP et FCPI n’ont pas
d’intérêt que par leur
seule dimension fiscale.
Investis dans des
entreprises non-cotées
prometteuses, ceux-ci
sont plus que jamais en
mesure d’optimiser le
patrimoine des Français,
auquel ils apportent une
diversification et donc,
une décorrélation rendue
encore plus nécessaire
par l’environnement de
marché actuel
». |
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